Avocat généraliste versus avocat spécialisé

Les avocats comme vous le savez sans doute nous assistent dans nos procédures judiciaires. Parmi eux certains ont des compétences et connaissances généralisées en matière juridique. D’autres en revanche au fil des années se spécialisent dans des domaines plus précis du droit.

Quelle est l’étendue des compétences d’un avocat généraliste ?


Un avocat généraliste peut aborder et traiter tout problème juridique qui ne nécessite pas des connaissances ou compétences trop spécifiques à un domaine d’activité professionnelle. Généralement en début de carrière la majorité des avocats sont généralistes. Au fil des années de pratique et d’expérience, ils s’orientent vers une spécialisation. Une chose est sûre, tout avocat est d’abord un juriste. Consultez https://www.cherche-avocat.fr/ pour plus d’informations.
Un juriste est censé être formé sur tout ce qui concerne le droit. L’avocat généraliste peut se retrouver dépassé par la complexité du problème auquel il est confronté. Dans ce cas, il peut orienter vers un de ses collègues qui s’est déjà spécialisé dans le domaine concerné. Lorsque avec le temps un avocat généraliste souhaite se spécialiser, il doit remplir certaines conditions et effectuer des tests de spécialisation.

Comment un avocat généraliste se spécialise-t-il ?


Pour se spécialiser, il faut d’abord exercer en tant que généraliste pendant quatre années au moins. Avant d’être habilité à utiliser la mention de spécialité, un avocat doit passer un examen. À l’issue de ce test, un certificat de spécialisation lui est délivré. Une liste des mentions de spécialisation a été prévue par des dispositions légales. Ce sont les dispositions du décret n°91-1197 du 27 novembre 1991. Cette loi organise l’exercice de la profession d’avocat sur le territoire français. Un avocat spécialisé n’est autorisé qu’à avoir deux mentions de spécialisation. De façon exceptionnelle, on peut lui autoriser trois mentions de spécialisation.
La spécialisation concerne une quinzaine de spécialités. On peut retenir le droit pénal, le droit de la famille, le droit de la propriété intellectuelle, le droit fiscal, des voies d’exécution pour ne citer que ceux-là.